Ce n’est pas tous les jours dimanche…

Lettre à Tim Vandeput
Par Jean-Luc Lefèvre, Jambes
 
Monsieur le Député,
 
Grâce à RTL-TVI, j’ai d’abord pu mesurer votre connaissance de la langue française et je tiens à vous en féliciter.
 
Quant à votre conception de la défense de la mobilité dans ce pays, elle ne me convainc pas.
D’abord, parce que votre philosophie m’est apparue très égoïste, au seul profit de la région flamande et de la périphérie bruxelloise. A aucun moment, vous ne prenez en compte la spécificité des régions rurales de la Wallonie qui ne connaissent pas ces embouteillages ni ces impacts environnementaux et moins encore les coûts déjà assumés (les distances parcourues, un carburant déjà plus cher qu’à proximité du port d’Antwerpen, encore alourdi de taxes et accises). Vous avez la prétention, l’arrogance, peut-être, d’imposer à une région des remèdes qui ne correspondent pas à ses problèmes.
 
Dans votre analyse, vous confondez allègrement utilité et utilisation de la voiture personnelle, la seconde étant directement proportionnelle à la première dans des bourgades en totale déshérence en termes de transports en commun.
Voulez-vous asphyxier la vie sociale, culturelle et associative en terres romanes de Belgique ? Voulez-vous que la facture de leurs habitants soit lestée de cette taxe quand ils feront appel à tel service d’infirmières à domicile, telle entreprise de titres-services…?
 
A aucun moment, je ne vous ai entendu répondre à ces arguments, sinon par des promesses qui n’en sont pas : l’exonération de la taxe annuelle (300-400€) compensés par 1 000 € de taxe kilométrique (10 000 km/an),  Cela me déçoit, mais je peux le comprendre quand le projet réel n’est pas celui qui est présenté.
 
Quant aux compensations, elle s’apparentent à de l’escroquerie dans un état de droit dont la Constitution prétend toujours l’égalité de tous devant la loi.
Plus grave encore. En réponse à l’argument de « fliquage », je vous ai entendu répondre que tous, nous étions déjà « fliqués ». Combien de caméras à Laforêt, Forge-Philippe ou Petites-Tailles ? Combien de portiques ? Ou cela traduit votre ignorance de la région wallonne (mais alors, cessez de parler pour la Wallonie), ou, ce que je crois, vous prenez vraiment vos désirs pour vos réalités.
 
Vous plaidez pour une stratégie fédérale en la matière…Etonnant pour un parti qui revendique depuis les années septante du siècle dernier davantage de compétences régionales  !
 
En fait, M. Vandeput, vous jouez sur tous les tableaux, sans réaliser vos contradictions : tantôt le levier régional (la taxe kilométrique), tantôt le fédéral (la Cop 21).
Aujourd’hui, avec cette taxe au kilomètre, vous dites faire cause commune avec Bruxelles…sauf pour les nuisances sonores de l’aéroport national !
 
Votre président aime le latin. Moi aussi, cela tombe bien: Quousque tandem… devrons-nous supporter vos ingérences dans des matières qui ne vous regardent ni en droit, ni en fait ?
 
Hartlelijk

Compte rendu partiel de l’A.G.O. de l’A.W.F. du samedi 28 avril. (1)

Compte rendu partiel de l’ A.G.O. de l’A.W.F. du samedi 28 avril. (1)

En guise de préambule :

Le thème abordé par l’assemblée peut se résumer en 3 mots : « Précéder le prévisible »

Le prévisible, c’est la victoire collective des partis flamands (N-VA, CD&V, Open-VLD) lors des élections fédérales de 2019. Ils auront bien servi  les intérêts de la Flandre pendant cette législature et préparé la suite, cette 7ème réforme de l’état qui touchera le cœur de la sécurité sociale et la fin progressive des transferts financiers  Nord-Sud.

Il importe dès lors à nos responsables politiques wallons, mais aussi bruxellois de précéder non pas demain, mais aujourd’hui ce prévisible afin d’aller aux futures négociations en demandeurs, avec des exigences propres à réussir ce virage à 180 ° pour leur Région respective.

Le déroulement de l’assemblée :

  1. A l’entrée de la salle mosane, Franca donne en cadeau à chaque participant la nouvelle brochure de l’ A.W.F. riche de 10 textes abordant les sujets suivants :

 – Une Wallonie autonome et intégrée à la France, un projet de statuts à la disposition des Wallons

–  Les Etats aussi sont mortels

– Devenir de la Wallonie : thriller ou réalité

– La Wallonie peut gagner

– Une patience ardente

– Pourquoi le France accueillerait-elle en son sein une Wallonie aux finances obérées ?

– Esprit des Lumières et nation française

– La langue française est un patrimoine

– Quel monde voulons-nous ? L’écologie est un humanisme

– Prévoir le prévisible

(Elle y joint le nouveau signet de l’Alliance,  carte de visite de notre mouvement citoyen)

N.B. : vous pouvez vous procurer cette brochure en versant 3 € pour frais d’envoi au n° BE260682244993129 de l’ A.W.F.  avec  en communication :  B +votre  adresse postale

2. Accueil – remerciements – mise à l’honneur

Le président, Paul Durieux, ouvre la séance en accueillant les participant(e)s  qui nous ont rejoints au Palais des Congrès de Liège

Il remercie  M.Pierre Hazette, sénateur honoraire et ancien ministre de l’enseignement secondaire, M. Pierre-Yves Jeholet , vice-premier ministre du gouvernement wallon et M. Pierre-Yves Dermagne, chef de groupe P.S. au Parlement wallon d’avoir répondu à notre invitation.

Il tient également à remercier les organisateurs de l’ A.G. ainsi que des membres ou administrateurs qui ont en 2017 mené à bien des organisations d’ampleur :

  1. Marcel Dehalu, initiateur du vote et sondage des citoyens de la Province de Liège lors des deux tours de l’élection présidentielle française  et les membres qui en sillonnant les marchés ont permis le succès de l’opération (plus de 1600 votes pour le 1er tour et plus de 2000 pour le second)
  2. Paul Mélot qui a pris l’initiative de proposer à de multiples associations de sensibilité politique ou philosophique différentes une conférence-débat intitulée « l’avenir de la Wallonie : thriller ou réalité ». (Devant le succès, ces conférences-débat continueront en 2018)

Le président remercie  les 50 membres du groupe de parrainage toujours prêts à nous aider ainsi que les membres du B.E. (Adrien Lhomme, Paul Mélot, Georges Régibeau, Renée Decroisson) et du C.G. (Henriette Havelange, Alain Balsat, Louis Cartilier, Georges-Henry Simonis, Louis Nisse, Michel Pieret, Jacques Rogissart) pour leur engagement et leur travail.

Il remercie en outre Franca Tau et Louis Cartilier d’avoir assuré la logistique de cette matinée.

Il termine en remerciant chaleureusement nos relais français Cédric Chopin (Hauts de France), Léon Wintgens (Hérault) et bien sûr Jacques Lenain (Paris) pour leur inlassable contribution au rayonnement de notre projet.

L’ A.W.F. honore ensuite un membre, André DUMONT, qui  jeune adulte de 19 ans, a vécu le Congrès national wallon de 1945. Il a tenu à être présent à notre A.G. Notre trésorière Renée Decroisson lui offre un cadeau tout droit sorti des cristalleries du Val-St-Lambert en témoignage de notre reconnaissance pour l’ensemble de sa vie de militant réunioniste.

Le président rappelle que l’A.W.F. est l’héritière des participants à ce Congrès qui votèrent à bulletin secret la motion demandant la réunion de la Wallonie à la France. Il rappelle que cette motion obtint la majorité relative des votes de plus de 1000 participants qui représentaient toutes les forces vives de l’époque.

Il termine en soulignant l’article 1er de nos statuts qui reprend nos principes directeurs :

1.1  L’A.W.F. est un mouvement de citoyens, et non un parti politique.

1.2  Elle est un mouvement républicain, laïc, démocratique et social qui rassemble autour d’un même projet, les sensibilités réunionistes présentes dans la société wallonne

1.3 Son but est l’intégration de la Wallonie selon un projet qui permettra d’emporter l’adhésion d’une majorité de citoyennes et citoyens wallons.

1.4 L’ A.W.F. adhère aux principes de liberté, d’égalité et de fraternité tels qu’énoncés dans les Déclarations des Droits de l’Homme et du Citoyen

3.   Les discours

Le président sortant donne la parole à Georges Régibeau qui préside notre A.G.O. Après quelques mots qui rappellent les questions que nous nous posons  (Précéder le prévisible ? La Wallonie au secours de la Communauté française ? Comment faire ? Et après ?), le président de séance donne la parole aux orateurs.

Pierre-Yves Dermagne puis Pierre-Yves Jeholet nous livrent de remarquables discours  sans langue de bois. Au-delà de divergences bien compréhensibles, ils se rejoignent sur l’essentiel. Nous aurons l’occasion de vous livrer bientôt  le contenu de leur intervention.

Ensuite, dans un superbe et brillant  discours, Georges Régibeau  porte la parole de l’Alliance Wallonie France.  L’intégralité de ce discours particulièrement complet a été publié sur ce site dès le dimanche 29 avril.

 4.   Le débat

 Sont intervenus dans le débat 5 participants. Nous y reviendrons bientôt sur ce site en complément des discours de Ms Dermagne et Jeholet.

 5. Le vote

 En accord avec nos statuts, les membres présents en règle de cotisation votent pour l’élection du président et des membres du Conseil Général (11 candidats).

 Paul Durieux est réélu président à l’unanimité moins une abstention. Les 11 candidats au conseil général, organe directeur de l’ A.W.F., sont élus administrateurs de notre mouvement citoyen. Il s’agit de (par ordre alphabétique) de :                 

Balsat Alain, Cartilier Louis, Decroisson Renée,  Dumont Patrick, Durieux Paul, Havelange Henriette, Lhomme Adrien,  Mélot Paul, Nisse Louis, Pieret Michel, Rogissart Jacques

Cette année, nous avons innové avec l’instauration d’une boutique (limonadier, porte-clés, stylos à bille, drapeaux et cocardes artisanales confectionnées par Monique Wesmael, mais aussi avec la mise en vente de l’ autobiographie écrite par M. Pierre Hazette qui a eu l’amabilité de faire cadeau à l’A.W.F. d’une quinzaine d’ exemplaires de son livre.                                                        

Les Etats aussi sont mortels

Nicolas THIRION

Professeur ordinaire à l’ULiège

 Si l’on en croit Bismarck, la plupart des Etats se glorifient de racines illégitimes. Par là, l’artisan de la première réunification allemande entendait sans doute signifier que les organisations étatiques naissent généralement d’une rupture, le plus souvent violente, en tout cas irrégulière, par rapport aux régimes politico-juridiques qui les précédaient. C’est bien entendu le cas lorsqu’une insurrection ou une révolution de palais renverse le pouvoir autoritaire en place pour lui en substituer un autre, le cas échéant tout aussi autoritaire, même si c’est prétendument au service de valeurs foncièrement différentes (pensons par exemple au renversement du régime tsariste en Russie par la révolution de février 1917 et à l’effondrement rapide du pouvoir menchevik qui s’y était substitué par la révolution bolchévique du mois d’octobre suivant). Mais c’est tout autant le cas lorsque le nouveau régime se prétend démocratique ou, à tout le moins, plus éclairé et plus libéral que celui qu’il est parvenu à renverser. Ainsi, l’Etat belge né de la Révolution de 1830 résulte d’un processus qui, au regard du droit alors en vigueur (en l’occurrence, le droit hollandais), était manifestement illégal. Les autorités des Pays-Bas mirent du reste plusieurs années avant de reconnaître à ce fait, à l’origine tout à fait irrégulier de son point de vue, un effet juridique déterminé – en l’occurrence la constitution d’un Etat valide et susceptible d’être reconnu en vertu du droit international.

La Belgique actuelle est donc née d’une succession d’événements qui, au moment de leur accomplissement, étaient, d’un point de vue extérieur à celui des révolutionnaires tout au moins, tenus pour illégaux. L’émergence, à partir de cette succession d’événements, d’un régime étatique doté de sa propre Constitution, de ses propres pouvoirs, de ses propres organes et de sa propre force publique, a toutefois eu, si ce n’est pour objet, en tout cas pour effet, de masquer le coup de force d’origine qui l’avait rendu possible. Du reste, les autorités du nouvel Etat n’ont eu de cesse de parer ce coup de force de vertus tenues pour éminemment honorables (la tyrannie du régime hollandais, la conscience nationale propre aux anciens Pays-Bas méridionaux, la lutte pour la liberté – on en passe et des meilleures), afin de lui conférer une aura de légitimité ne souffrant aucune discussion. A partir de là, il s’est agi de faire passer l’organisation issue de telles circonstances pour nécessaire alors qu’elle n’est, en réalité, que contingente : aucune construction étatique n’est en effet éternelle et figée.

 Les Etats sont des créations humaines, aussi mortelles que leurs créateurs. Par conséquent, il n’y a pas de raison de penser que l’Etat belge soit d’une qualité si exceptionnelle qu’il échapperait au sort commun. Même un Etat doté d’une longévité historique beaucoup plus grande que la Belgique, et susceptible de se targuer, contrairement à elle, d’avoir été pendant longtemps l’une des plus grandes puissances mondiales – en l’occurrence, l’Espagne –, n’échappe pas aux tensions autonomistes, comme l’atteste l’exemple récent de la Catalogne. Et même si, jusqu’à présent, les velléités indépendantistes ont été tenues en échec, rien n’oblige à croire que, jamais au grand jamais, une succession d’événements semblables à ceux qui ont conduit à l’avènement de la Belgique actuelle ne pourra se reproduire en d’autres endroits et à d’autres époques (les tendances centrifuges constatées, durant les vingt dernières années, dans la partie orientale de l’Europe inciterait plutôt à penser le contraire).

 Aussi, quand on se remémore l’interminable crise de 2014-2015, quand on consulte les derniers sondages en vue des élections communales, provinciales, fédérales, régionales et européennes de 2018 et 2019 – qui témoignent, sous les réserves habituelles liées aux pratiques sondagières, de comportements électoraux radicalement différents de part et d’autre de la frontière linguistique (en clair, une Flandre de plus en plus à droite, avec une N-VA qui a le vent en poupe, et une Wallonie de plus en plus à gauche, avec un PS qui semble résister mieux que prévu et un PTB tutoyant des sommets jamais atteints) –, l’on est en droit de se demander si la situation actuelle sera encore longtemps tenable. Mais avec quelle issue à la clé alors ? Une septième réforme de l’Etat, qui n’offrirait sans doute, après de nouveaux transferts de compétences aux entités fédérées, qu’un moment de répit avant un nouveau mouvement centrifuge du fédéralisme (mais mérite-t-il encore ce nom ?) à la belge ? Ou bien faut-il se résoudre à penser ce que l’on s’est efforcé de rendre impensable jusqu’à présent, à savoir la possibilité d’une disparition de la Belgique dans son organisation actuelle ? Et, dans ce dernier cas, quel avenir imaginer pour les Francophones de Belgique, et plus particulièrement pour les Wallons ? Ce qui est sûr, c’est que l’on aurait assurément tort de ne pas réfléchir ces questions ; ce serait témoigner – mais faut-il s’en étonner ? – d’une méconnaissance coupable des enseignements de l’Histoire.

La taxe au Km : une nouvelle agression à l’encontre des Wallons

Monsieur Lefèvre, tout à fait d’accord avec vous. Mais il s’agit bien plus d’une injustice sociale. Il s’agit aussi d’une action agressive à l’encontre des Wallons, essentiellement. Quelles sont les provinces du royaume de Belgique dépourvues de véritables lignes de chemin de fer, de lignes de tram ( j’en ai connu dans tout le Hainaut, aujourd’hui disparues), de véritables lignes de bus ( pas un bus par jour comme à l’époque de la diligence) ? Toutes les provinces wallonnes !
Si vous visitez le musée du chemin de fer sis à l’ancienne gare de Schaerbeek vous pourrez admirer une carte qui permet d’assister à l’évolution du réseau de chemin de fer en Belgique à partir du 19e siècle et à sa disparition après la seconde guerre mondiale.
Une véritable peau de chagrin au désavantage, bien évidemment, des provinces wallonnes !
Certes, certains coins de Flandre isolés subiront une injustice sociale mais j’ai déjà eu l’opportunité de publier sur ce site des traductions d’articles flamands précisant les développements de lignes transfrontalières de transport public entre le sud des Pays-Bas et les provinces septentrionales de Flandre ( Limbourg, Flandre zélandaise et province d’Anvers) destinées à pallier ce problème. Je ne pense pas que tels accords de grande envergure existent entre la France et la Wallonie. Cherchez donc l’erreur et la mauvaise volonté ?

Valmy

La taxe au km : une injustice sociale

Par Jean-Luc Lefèvre, Jambes (mais rural de cœur)
Une fois encore, une fois de plus, la F.E.B. et la F.E.B.I.A.C. suggèrent une taxe au kilomètre parcouru.
 
C’est, d’abord, une escroquerie intellectuelle, celle de la confusion mentale, sans doute préméditée, entre « utilisation » et « utilité » du véhicule, deux notions très différentes selon que l’on habite à Hout Si Plou ou à Uccle, quand on sait la déshérence de la première depuis très longtemps en termes de transports en commun avec la bénédiction tacite de la FEBIAC herself.
 
C’est donc aussi une injustice sociale, une injustice dont ces gens sont d’ailleurs parfaitement conscients dès l’instant où, soucieux de leur bonne conscience, ils nuancent aussitôt leur propos en parlant de « taxe intelligente ». A ce jour, il n’en existe pas et la T.V.A. en est le meilleur exemple.
 
Aujourd’hui, on incite la population à se rapprocher des centres urbains, pour d’improbables « bonnes » raisons, ce qui autorise certains à cracher sur ces bouseux qui persistent à habiter aux confins des campagnes ! Beaucoup de retraités ont ainsi rallié les centres urbains, qui apprécient toujours de revoir leurs enfants restés à bonne distance rurale. Seront-ils aux aussi, demain, appelés à « participer » à ce marché de dupes ?
 
Un marche de dupes parce que seraient aussi appelés à comparaître des citoyens qui ne participent pas aux problèmes urbains d’immobilité et de pollution, des citoyens qui concourent aussi à rendre des services (dans l’agriculture, dans le tourisme, dans les administrations, dans l’enseignement, dans le commerce…) sans toujours eux=mêmes recevoir quelque chose en retour ( des transports publics de qualité, des réseaux numériques, des services publics… ) et qui seraient encore davantage pénalisés qu’ils le sont déjà (les accises et taxes des carburants au port des kms parcourus, comme aussi les coûts d’entretien et l’usure du véhicule).
 
Faudra-t-il, demain, payer une taxe au km pour accompagner un patient en clinique à Chimay, à Bastogne ou à Libramont ? Pour conduire son enfant à l’école distante de plus de dix kms ?
 
Comment, intelligemment, tenir compte de ces réalités ?
 
J’en appelle à vous pour rappeler le bien penser à ces technocrates et vous remercie.
Commentaire de l’ A.W.F. : rappelons que la taxe de circulation automobile a été abrogée en France dès l’an 2000.

Un peu de lecture instructive …

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L’autobiographie de Pierre Hazette « J’ai fait de mon mieux » sort cette semaine, publiée par les éditions du CEP ! Bientôt en librairie !

Commentaires

Je tiens à anticiper certaines réactions de lecteurs qui vont jusqu’à dire que l’ A.W.F. « roule » pour Pierre Hazette. (sic)
La consultation du groupe de parrainage repris sur ce site démontre la pluralité de notre mouvement citoyen, ce dont nous nous honorons. 
Nous nous honorons également de compter dans ce groupe Pierre Hazette pour ses nombreuses qualités. Notre société  aurait bien besoin aujourd’hui d’un ministre de l’éducation cohérent qui a tant fait notamment pour l’enseignement technique.
Nous sommes tout autant heureux de mettre en valeur d’ autres membres du groupe de parrainage de notre mouvement citoyen, ce que nous n’avons d’ailleurs pas manqué de faire à de multiples reprises. Ce ne sont pas les exemples qui manquent. 
 
Vous pourrez vous procurer l’autobiographie de Pierre Hazette et rencontrer son auteur lors de l’ A.G.O. de l’ A.W.F. le samedi 28 avril entre 10.00 et 12.30 au Palais des Congrès de Liège (salles mosanes 5 et 6).
A cette occasion, nous aurons également le plaisir de vous offrir en cadeau la nouvelle brochure de l’ A.W.F. qui est sortie le jeudi 19 avril. Elle est la réalisation d’un travail collectif auquel 10 écrivains ont participé.  Je crois pouvoir dire, en gardant toute humilité qui s’impose, que nous vous offrirons 10  textes de qualité présentés sous une couverture bien agréable à regarder. Un bel ouvrage, en somme…!
Paul D.

La Wallonie avec la France en Europe et dans le monde