Archives pour la catégorie Editorial

Participez à l’ A.G.O. de l’ Alliance Wallonie France

  Programme de l’A.G.O (Assemblée Générale ouverte) de l’ A.W.F.

                                    WALLONS, sortez du bois !

                              Thème : PRECEDER LE PREVISIBLE

 Le samedi 28 avril 2018 dès 10 h 00 au Palais des Congrès de Liège

 Accueil dès 9.30 : café, thé, infusions, eaux, jus d’orange, biscuits

10.00     O Paul Durieux, Président   Accueil des                                                                        participants

 10.10     O Pierre-Yves Dermagne, Député wallon,                                                                Chef  de groupe P.S. au Parlement wallon

                          Pierre-Yves Jeholet,  M.R., Ministre de                                                                    l’économie régionale , Vice-président du                                                               Gouvernement wallon

                           « Précéder le prévisible ? »

                           « La Wallonie au secours de la Communauté                                                           française ? »

                            «  Comment faire ?  Et après ? »

  11.10     O  Georges Régibeau, Professeur d’histoire

                          « La voix de l’ Alliance Wallonie France »

  11.30     O  Débat avec tous les participants

12.00     O  Vote des membres de l’ A.W.F.  (Election du président et                              des membres du Conseil Général)

12.15     O  Conclusions du Président élu  et clôture de                                                           l’  A.G.O.

12.30     Vin d’honneur offert par l’ A.W.F.

13.00     Repas sur réservation

                Choix entre 2 plats :

A.   « la viande »

TAGLIATTA DE BŒUF / ROQUETTE ET TOMATES SECHEES/ COPEAUX DE PARMESAN GRENAILLES ROTIES

B .   «le poisson »

FILETS DE TRUITES DE NOS RIVIERES/PUREE MOUSSELINE/POIREAUX A LA CREME AU  PARFUM DE GINGEMBRE / POIREAUX FRITS

 Boissons : vin rouge ou blanc (1/2 bouteille par invité),eau,  soft, bière pils, café

Vin blanc Pierre Henri  Chardonnay Pays d’Oc 2016 IGP  médaillé d’or Lyon 2017

Vin rouge Pierre Henri  Merlot Pays d’Oc 2016 IGP médaillé d’or Lyon 2017

Prix plat et boissons compris : 30 €/personne

Le payement vaudra réservation sur le compte n° BE26068244993129 – BIC : GKCCBEBB de l’AWF, 22, Rue Fêchereux à 4130 Esneux. N’oubliez pas d’indiquer le(s) plat(s) réservé(s) ( A ou B).

Ne tardez pas car le nombre de places est limité.

Notre Assemblée Générale étant ouverte, n’hésitez pas à inviter vos amies et amis à vous accompagner à l’assemblée et si tel est votre désir au repas qui suivra. 

WALLONS, sortez du bois le samedi 28 avril

Lu sur l’excellent blog « LIEGE 28 » du journaliste Pierre André 

 

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En 1814, au Congrès de Vienne, Talleyrand propose au nom de Louis XVIII d’accueillir un million de Wallons en contrepartie du pays de Gex. Les Alliés à savoir l’Autriche, la Grande-Bretagne, la Prusse, la Russie refusent. Le Congrès de Vienne voit l’avenir de la Wallonie en la rattachant au Royaume de Hollande. Manifestement la solution n’a pas été adéquate ! 

 En 1905, lors de l’Exposition universelle de Liège, un Congrès wallon se tient à la salle académique de l’Université. Dans les conclusions, un seul point fait l’unanimité des congressistes : d’origine romane, la Wallonie entend défendre sa spécificité et ne pas perdre son âme dans un amalgame belge surtout teinté de « germanisme ». Au-delà de cette position unanime, le Mouvement wallon constate qu’il est partagé en plusieurs courants : défenseurs de la langue française comme unique langue officielle de toute la Belgique ; régionalistes ; séparatistes (fédéralistes ou non) ; partisans d’un rattachement pur et simple à la France de la Belgique tout entière, voire de la Wallonie seule.. (…)  Enfin, à la suite d’Albert du Bois, il existe aussi un parti « français » qui n’envisage de solution qu’en dehors de l’État belge. (1)

En octobre 1945, le Congrès wallon présidé par Joseph Merlot se prononce, au vote secret, par 486 voix sur les 1048 émises en faveur de la réunion de la Wallonie à la France. Ce vote sentimental proche de la moitié des votes émis – 46,37 %  très exactement – effraye et se transforme en vote de raison, à main levée, obtenu à l’unanimité moins deux voix en faveur de l’autonomie de la Wallonie dans le cadre belge.

 En 2018, un mouvement républicain, laïc, démocratique, pluraliste, l’Alliance Wallonie France (AWF) dont le but est l’intégration de la Wallonie dans la République française organise une Assemblée Générale Ouverte (2) sur le thème WALLONS, sortez du bois ! Le Vice-Président du Gouvernement wallon, le ministre Pierre-Yves Jeholet (MR) et le chef de  groupe PS au Parlement wallon, Pierre-Yves Dermagne y débattront sur des sujets tels précéder le prévisible, la Wallonie au secours de la Communauté française ? comment faire ? et après ? La parole sera donnée aux participants.

  À l’occasion de cet AGO, l’AWF publie un ouvrage intitulé Une Wallonie maîtresse de son destin ? fruit d’un collectif d’une dizaine de personnes dont Jacques Lenain, Robert Collignon, Pierre Hazette, Jules Gazon, Paul Mélot, Paul Durieux, président-cofondateur de l’AWF. Il y est question d’un projet qualifié intégration-autonomie qui permet à la Wallonie de devenir française tout en maintenant son autonomie. La Constitution de la Cinquième République permet ce type de projet. Ce que confirme un entretien avec Didier Maus, président émérite de l’Association internationale de droit constitutionnel (www.belgique-francaise.fr) au sujet de la faisabilité constitutionnelle d’un tel statut sur mesure et négocié.

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(1) Paul Delforge – Manuel d’histoire de la Wallonie – Quelques aspects du mouvement wallon – Institut Jules Destrée – http://connaitrelawallonie.wallonie.be/sites/wallonie/fil…

(2) Assemblée Générale Ouverte – samedi 28 avril 2018 – Palais des Congrès de Liège – Renseignements : pauldurieux2003@yahoo.fr

21:49 Écrit par Pierre André

Flandre et Wallonie, une amnésie partagée ? Pas si sûr !

UN HOMME SE PENCHE SUR SON PASSE…

Cet homme, c’est Paul Goossens, ancien rédacteur en chef du quotidien flamand « De Morgen ».  Comme moi, il était à Leuven dans les années soixante du siècle dernier.

Dans un article récemment ( 7 avril) publié par De Standaard et traduit par « Le Courrier international (n°1433) »,  il revient sur ce qui « constitue un jalon, un moment charnière de l’histoire de la Flandre et de le Belgique » et cette « vérité qui dérange : la complicité du mouvement flamand dans la propagation d’un slogan obscène – le « Walen Buiten  » (les Wallons dehors)- , « un écho flamand du « Juden raus » de sinistre mémoire qui n’a suscité « qu’incrédulité et incompréhension dans beaucoup de pays…si peu de temps après l’apocalypse de la Seconde Guerre mondiale »….

Deux Flandres, dit-il, « se retrouvaient  en opposition frontale autour de cette question : la vieille Flandre ethniciste de la collaboration et la jeune Flandre européenne de Mai 68 et des Droits de l’Homme », la sienne. Et de continuer : « Pour la première, l’holocauste était tout au plus un détail de l’Histoire ; pour la seconde, c’était l’épisode le plus important de toute l’histoire européenne. Bref, une divergence d’opinion sur l’essence même de l’identité flamande ».

D’après Goossens, « c’est ce  conflit nécessaire et libérateur que la nationalisme flamand de 2018 cherche à occulter et à enterrer pour toujours », moins par sympathie cachée pour le racisme des années trente que par « une forme de lâcheté et d’opportunisme électoral .  La N-VA ne veut surtout pas rompre les liens avec les déchets toxiques  du nationalisme ethnique ».

Ainsi s’expliquent, selon Goossens, les propos tenus à Leuven par De Wever le 24 février dernier : du printemps 1968, le leader de la N-VA évacuait alors  toute référence à l’héritage de Paris  (nihiliste et source de division) au profit de l’émergence à Leuven d’un modèle de société, jeune et flamand. Et d’ironiser : « Cela nous vaudra-t-il un jour une nouvelle fête nationale flamande, avec un pavé dans le rôle des éperons d’or ? ».

Quand Goossens se penche sur son passé estudiantin, il peut toujours éclairer les francophones de l’an 2018. Après tout, ils ont eux aussi tout oublié de ce passé au point de s’en féliciter et de se réjouir des retombées économiques du « Walen buiten » en ce recoin des terres romanes.

Une amnésie partagée, donc ? Pas si sûr ! Au nord, on escamote un passé ambigu pour accréditer l’idée d’une société homogène, au sud, on parie sur Alzheimer par fidélité aux fumeuses théories du  Docteur Coué.

Jean-Luc Lefèvre

Jambes

Commentaire : et en 2018, quel discours identitaire tient le haut du pavé dans les sondages ou autres enquêtes d’opinion auprès de la population flamande ?

C’est le discours de la N-VA   (le « Walen Buiten » a vu l’émergence d’un modèle de société jeune et flamand) qui triomphe et qui est partagé par le « Vlaams Belang » bien sûr mais aussi par une large frange du CD&V. Ce discours se retrouve aussi chez des responsables de l’ Open-VLD, du S.P.A. et même de Groen à Anvers.

Plus de 70 % de la population flamande adhère à ce discours. Nier cette évidence est faire preuve d’une malhonnêteté intellectuelle.

Quant aux Wallons et Bruxellois qui se félicitent du « Walen Buiten » en se réjouissant des retombées économiques induites, ils me font honte et je me fais violence pour ne pas employer de mots bien plus virulents. 

Oui, je sais : fric, fric, fric est la seule valeur chez certains.

Brel, toi qui n’avais pas peur des mots justes, que dirais-tu aujourd’hui ? 

Paul D.

 

Paul Mélot continue à sillonner la Wallonie avec sa conférence-débat

La Maison de la laïcité de Hannut annonce la prochaine conférence-débat de Paul Mélot sur l’avenir de la Wallonie. Celle-ci se déroulera le  mardi 24 avril 2018 à dès 19.30 
LE DEVENIR DE LA WALLONIE

Par Monsieur Paul Mélot, Directeur d’école retraité, écrivain public bénévole, ancien vice-président du CPAS de Liège.

Le conférencier, abordera le sujet sans passion, s’appuyant uniquement sur des faits, sans argumentation irrationnelle. Il ouvrira sa conférence par un bref rappel historique conforme au contexte (de 1815 à nos jours).
Il développera ensuite le thème à l’aide de graphiques reprenant les données publiées et incontestables (Universités, Bureau du Plan… etc.)
Il s’agira donc bien d’une analyse comparative positive et négative des économies régionalisées, sans concession.
Il terminera par la question essentielle, voire vitale. Que faire dès lors que : soit la Flandre « débranche la prise », soit qu’une nouvelle réforme de l’Etat annule la solidarité nationale (sécurité sociale régionalisée), les différentes hypothèses (maintien de « l’unité nationale », Wallonie indépendante, Wallonie « française »)
Il clôturera la soirée en donnant la parole au public présent… qui nous l’espérons sera nombreux. Bienvenue à tous !

Des « histoires belges » qui ne nous font plus rire

Un parc économique brabançon pourrait ne pas ouvrir à cause d’une bretelle d’autoroute située en Flandre

 
La Région flamande refuse que la bretelle d'autoroute soit utilisée pour sortir du parc d'entreprises (illustration).
La Région flamande refuse que la bretelle d’autoroute soit utilisée pour sortir du parc d’entreprises (illustration). – © DR
François Louis sur le site de la RTBF

Une situation absurde

Les camions et les voitures peuvent utiliser la bretelle d’entrée pour pénétrer dans le nouveau parc économique, situé en Région wallonne. Mais les véhicules devraient faire un détour de plusieurs kilomètres à travers la campagne et le village d’Hélécine pour sortir du parc et retrouver l’autoroute E40.

« Nous nous heurtons à un refus de principe »

Le directeur général de l’Intercommunale économique du Brabant wallon, Baudouin le Hardy de Beaulieu, est perplexe. « Nous ne comprenons vraiment pas ! Il faut savoir que lorsqu’on parle de nouvelle bretelle, ce n’est pas vraiment le cas. Il s’agit d’une bretelle existante, déjà utilisée. Qui plus est par des poids lourds qui rentrent côté francophone, stationnent dans une aire de repos et ressortent côté flamand. Nous nous heurtons ici à un refus de principe.« 

La Région flamande paraît intraitable. Et voilà que la commune d’Hélécine, qui supporterait le poids du trafic ainsi dévié, menace de ne plus délivrer les permis d’urbanisme aux entreprises. Ce qui achèverait de bloquer le développement de ce nouveau parc économique, pourtant idéalement situé.

L’Intercommunale du Brabant wallon, qui gère le parc, sollicite l’intervention du gouvernement wallon pour faire plier la Région flamande.

Commentaire  : Merci à l’excellent journaliste qu’est François Louis de nous alerter de cette histoire invraisemblable.

Mais les « histoires belges » ne font plus rire  l’ A.W.F. quand il s’agit d’une véritable atteinte à l’économie wallonne, une véritable volonté de la Flandre d’empêcher la Wallonie de poursuivre un redressement économique et social déjà bien ardu sans que nos « compatriotes »(sic) flamands ne s’ingénient à venir y déposer des chausse-trappes .

Quand donc nos « responsables » politiques wallons vont-ils prendre le taureau par les cornes ? Quand vont-ils  décider à se montrer dignes, à se faire respecter ?

Et si le pouvoir politique wallon ne fait pas son job, il ne faut rien attendre du pouvoir fédéral flamando-belge, n’est-il pas du devoir du citoyen de se substituer à son incurie en rejoignant un mouvement citoyen pluraliste comme le nôtre. Le jour où nous serons des milliers à crier notre colère (pour l’instant, nous ne sommes que quelques centaines), je suis certain que le pouvoir politique ne  pourrait que réagir tout autrement qu’il ne le fait aujourd’hui.

Enfin, imagine-t-on un scénario semblable se produire en France entre Régions ? Poser le problème est y répondre !

Paul D., un citoyen wallon en colère

La Belgique « émascule » la sidérurgie liégeoise

La Belgique « émascule » la sidérurgie liégeoise, dénonce la FGTB. Publié le vendredi 13 avril 2018 à 14h20 à BRUXELLES (Belgique) – (source : Belga)

La FGTB Métal Liège-Luxembourg qualifie l’annonce de la vente des lignes de galvanisation à Liège par ArcelorMittal comme « la plus mauvaise solution ». Le géant indien de l’acier veut se défaire de ses sites de Flémalle et Tilleur dans le cadre du rachat du site intégré italien d’Ilva. Le syndicat socialiste déplore un choix qui a, selon lui, été au moins partiellement approuvé par le gouvernement fédéral.

« Les accords qui ont mené à la constitution des groupes Arcelor, puis ArcelorMittal, prévoyaient que toute décision de rapprochement avec d’autres sidérurgistes devait être cautionnée par les gouvernements des pays concernés », souligne le communiqué de la FGTB.

Un choix d’autant plus regrettable que les sites liégeois sont « très largement rentables », poursuit l’organisation, qui dénonce la concrétisation du « vieux rêve d’éradication de toute sidérurgie à Liège » de la Flandre et du Luxembourg. Pour sauver une sidérurgie liégeoise « émasculée », la FGTB exige un repreneur « solide, qui ait déposé un plan industriel précis et explique, preuves à l’appui, comment il compte non seulement pérenniser, mais aussi renforcer les outils qu’il rachètera ». L’entreprise sidérurgique russe NLMK, déjà présente à La Louvière et Clabecq, a fait part de son intérêt pour ces sites. (Belga)

La France vue par le New York Times

et me retrouve dans 99 % de cette description de la France par le New York Times. Décidément, je suis bien un Wallon et donc un Français, ma définition du Wallon tenant en quelques mots : « le Wallon est un Français qui s’ignore. » Personnellement, je sais qui je suis et en suis oh combien heureux.
 
Que personne ne s’offusque : l’article dit bien « a le droit de … » .
Chacun a le droit aussi de ne pas apprécier l’une ou l’autre chose exprimée dans cet article. L’important est le choix  laissé à chaque Français sans se voir ostracisé par les différentes autorités du pays.
Personnellement, je déteste ne fut-ce que la fumée de cigarette et j’aime cultiver une certaine hygiène de vie , mais cela reste mon choix et n’engage que moi !
Paul DURIEUX

Ma France très bien résumée par les Américains :L’image contient peut-être : texte

 
 
 Cet article rejoint l’avis du magazine international  » LIVING ».
Je cite :  » la France est le pays qui a la meilleure qualité de vie grâce à son patrimoine culturel, culinaire et vinicole, mais aussi grâce à son infrastructure de transport et à son système de protection sociale, ce qui fait de la France la 1ère destination touristique mondiale. »