Conférence

Quel avenir pour la Wallonie (11)

Notre ami Paul Mélot veut commencer 2019 avec l’enthousiasme qui le caractérise.

Aussi reprend-il son cycle de conférences-débats qui l’a conduit dès 2017 puis en 2018 aux quatre coins de la Wallonie. Son travail consiste d’abord en une entreprise d’information qui amène le citoyen wallon à se poser les questions utiles à l’avenir de la Wallonie. Plus que jamais, en cette année d’élections européenne, fédérale et régionale, il est important que chacune et chacun connaisse la situation que vont devoir affronter la Wallonie et son monde politique.

Précisons aussi que de conférence en conférence, notre insatiable conférencier actualise le contenu de son exposé.

Enfin, Paul Mélot tient à préciser qu’il est ouvert à toute initiative pluraliste et à tout organisme qui voudrait offrir à ses membres une information objective.

Paul D.

Le Comité d’Action Laïque de Wanze-Héron asbl a la plaisir de vous convier à la conférence-débat du Jeudi 24 janvier 2019 à 20h00 à Wanze

Salle Catoul – Place Faniel à Wanze

LE DEVENIR DE LA WALLONIE :  

THRILLER OU RÉALITÉ ?

Par Paul Mélot

Directeur d’école retraité – Écrivain public bénévole – Ancien Vice-président du CPAS de Liège

Au départ de graphiques reprenant des données publiées notamment par les universités ou le Bureau du Plan, le conférencier mène, sans concession, une analyse comparative – positive et négative – des économies régionalisées.

Cet examen critique l’amène à se poser la question essentielle :

« Quel avenir pour la Wallonie ? »

Renseignements : 0476 825 195 – 085 230 055

cal.wanzeheron@gmail.com

PAF : 3 €

12 réflexions sur « Conférence »

  1. M. Mélot dont j’aurais plaisir à assister à sa conférence si un jour il devait passer par le pays d’Arlon (Sud-Luxembourg), vous savez, ce coin de la Belgique « à l’autre bout du monde »!!! J’ironise bien entendu, mais j’aimerais néanmoins un jour pouvoir l’entendre dans le coin ici, les Wallons de la Province verte aurait bien besoin de se réveiller également et de sérieusement voir l’avenir de la Wallonie autrement qu’en noir-jaune-rouge! Mais en bleu-blanc-rouge s’ils le souhaitent…

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    1. Je partage l’avis de SamuelB à propos du Sud-Luxembourg. Outre le contexte économique ( dans ma commune de Habay, un travailleur sur deux franchit la frontière grand-ducale tous les jours), la très large majorité des gens cultivent une identité belge et le mot wallon apparait très peu dans les discussions. Il rime le plus souvent avec Liège, Charleroi avec des propos souvent peu flatteurs….La France n’est pas mieux lotie car on l’assimile à Longwy, Sedan et le travail sera ardu pour changer ce type de mentalité vu nos responsables politiques actuels et le fiasco du RWF et aussi de Défi ( merci Gendebien et sa condescendance!) ces dernières années.

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      1. Monsieur Thiry, ne serait-ce pas dû à une trop longue période Grand-Ducale dans l’Histoire de l’Europe occidentale ? Si je ne m’abuse, ne s’agit -il pas du règne, sur des territoires roman et germanique, d’une branche de la famille de Habsbourg ? Famille qui s’ingénia à vivre entre Royaume de France et Empire germanique ? En sois une analogie à l’existence de territoires, comme l’actuelle Belgique, mal découpés lors du partage  » raté  » de 843 & 847 de la succession de Charlemagne ?
        Pourtant, à regarder une carte orohydrographique, le Grand-Duché ne vivait pas à l’écart du monde, loin de là. Mais politiquement, il est vrai que cette région évita de s’impliquer, au cours des siècles, dans les événements du  » Nord « , de Lille à Liège/Maastricht.
        Cela changera d’autant que les actuels Grand-Ducaux ne semblent pas souhaiter « s’agrandir ».

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  2. Assurément certains politiques francophobes de Belgique doivent se gausser des événements qui perturbent la France.
    Mais qu’ils se méfient car l’apparente apathie des Wallons ne doit pas leur faire oublier qu’eux aussi « Ils ont un vrai problème avec la démocratie ».
    Si les Français comprennent que le “Grand débat national” ne leur permettra pas de débattre des sujets sur lesquels le Pouvoir sait être en total désaccord avec eux, les Wallons savent que le Pouvoir, qui n’ arrête pas de lui rabâcher la poussiéreuse question royale, ne leur accordera jamais un Référendum d’initiative populaire.
    En Wallonie, il est hors de question d’invoquer les sujets qui fâchent comme la sécession, la réunion à la France, l’immigration, l’avortement, la peine de mort, le mariage pour tous.
    Au royaume de Belgique, comme en France, dès qu’un gouvernement tombe « sur un os », les thèmes récurrents se nomment : le pouvoir d’achat, la transition écologique, les services publics, la fiscalité et les dépenses publiques
    En fait, en Wallonie comme en France, par crainte de devoir faire face à la franche opposition de la population contre certaines lois votées contre sa volonté, le Pouvoir s’efforce de repousser, à tout prix, le bouillonnement de toute pensée critique, de fronde, de révolte.
    Ainsi, il est donc hors de question de donner la parole à la population qui ne manquerait pas d’accuser ceux qui étaient supposés la représenter d’avoir voté des lois contre sa volonté en violant ainsi la tâche sacrée de la représentation.
    Le monde politique a un très gros problème avec la démocratie. Il faut s’attendre à ce qu’il fasse absolument tout pour empêcher le Peuple d’accéder de la parole au pouvoir.
    Ndlr : Inspiré de « Ils ont un vrai problème avec la démocratie », Julien Michel, La Lettre Patriote.

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    1. —>le Pouvoir, qui n’ arrête pas de lui rabâcher la poussiéreuse question royale,

      Ce n’est pas de la poussière, mais de la poudre !!!
      La Question royale, c’est justement LE tabou par excellence et le pouvoir, comme vous l’appelez, pratique une censure complète sur cet épisode.
      Même certains réunionistes ont peur d’aborder le sujet.
      S’il y a une justice en ce monde, le sang de Grâce-Berleur sera vengé.

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  3. Autre collaboration « Belgique-France » (je préférerais dire « Wallonie-France » surtout que la rencontre s’est faite avec M. Collin qui est un ministre de la Région wallonne et non du fédéral!!!) suite à l’épidémie de PPA (Peste Porcine Africaine) qui sévit sur la population de sangliers en Gaume notamment (source: TV-Lux):

    https://www.tvlux.be/video/info/belgique-et-france-collaborent-pour-lutter-contre-la-ppa_30803.html

    Je ne savais pas où mettre cette vidéo alors je l’ai mise ici dans le dernier article publié sur votre site (ça serait peut-être intéressant de créer une rubrique spécifique aux différents rapprochements Wallonie-France où on pourrait venir poster les articles que l’on peut trouver à ce sujet…).

    Si les sangliers (même malades) pouvaient rapprocher encore plus les 2 coqs…

    Un grand merci à vous.

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  4. Voilà qui nous intéresse dans l’ espoir d’ une victoire électorale de la N-VA en Flandre et sa montée en puissance à Bruxelles dans le collège électoral flamand (17 sièges à conquérir ).
    Cette dernière aurait non seulement l’ambition de gouverner après les élections mais encore tiendrait à remettre le confédéralisme sur la table. (déclaration de son président Bart De Wever, samedi 12/01/2019).
    Dans cette perspective, Bart De Wever avertit l’ensemble des autres formations politiques.de Flandre et de Wallonie: « N’employez pas la Constitution comme une arme contre le pouvoir du peuple ».
    « Les Flamands et les francophones (sic) ont droit à leur propre politique, basée sur la majorité dans leur propre démocratie. Avançons en ce sens! »
    Voilà qui est clair, ce qu’appréciait feu Guy Spitaels !

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  5. Le Pirate de la Mer Rouge
    Elio Di Rupo lutte contre le confédéralisme parce qu’«Il y a 5 milliards de transfert de sécurité sociale vers la Wallonie».
    L’ancien Premier ministre a réagi, sur les ondes de la RTBF, le 14/01/2019, aux propos de Bart De Wever.
    Comme il fallait s’y attendre après la chute du gouvernement fédéral, il a précisé la sempiternelle rengaine des orientations du PS pour les élections législatives : les réformes sociales doivent passer avant les réformes économiques.
    Comme il fallait s’y attendre, il refuse toute forme de réforme de l’État et notamment le confédéralisme : « Je ne veux pas du confédéralisme ». Là, le Chantre du Royaume de Belgique s’avance hardiment dans l’utopie existentielle « Je crois que la grande majorité des francophones(sic) et des néerlandophones(sic) veulent que la Belgique reste unie ». D’abord, que signifie encore francophones entre la Wallonie et Bruxelles-la-métissée ?
    Ensuite, au sujet des néerlandophones, notre Macron du Borinage devrait mieux regarder l’évolution des sondages et des élections en Flandre que sa silhouette juvénile dans le miroir.
    Justement, les Flamands n’ignorent pas que « Ce sont les entreprises néerlandophones(sic) qui cotisent le plus dans la Sécu, et, à l’intérieur de cette sécurité sociale, il y a un transfert de 5 milliards par an en faveur des Wallons. Et que ces milliards , ils les préfèreraient dans le Trésor de Mère Flandre !
    « Donc, quand de Wever veut le confédéralisme, il veut supprimer la solidarité du nord vers le sud, et préserver lui-même ses moyens financiers. » Enfin, voilà qui est bien vu et la conclusion tant attendue « ça veut dire la fin de la Belgique. »
    Mais contrairement aux incantations du Président à vie si « tous les citoyens de Flandre ne veulent pas la scission du pays », ils veulent tous « their money back » comme le réclamait feue Madame Thatcher. Et, cela signifierait la fin du « Royal Cancer de Belgique » sauf si tous les partis politiques de Wallonie s’aplatissent comme Bart De Wever s’y attend et acceptent le confédéralisme notamment en vue de refinancer la Communauté française, ce tonneau des Danaïdes voulu par les idéologues socialistes. François Perin ajouterait « afin de rester bêtement Belges ».
    Or, Le président de la N-VA a annoncé, le lundi 14/01/2019, qu’il était candidat à la présidence de la Flandre et l’ex-vice-premier ministre, Jan Jambon, au poste de Premier ministre du « Royal Puzzle de Belgique ». Les deux hommes ont dit leur ambition de combattre la «reconquista» annoncée vendredi par le président du PS, Elio Di Rupo.
    Comme il fallait s’y attendre, les constitutionnalistes patentés du régime, Christian Behrendt et Marc Uyttendaele sont formels, sans révision de la Constitution, le confédéraliste Bart De Wever va tout simplement dans le MUR, sans doute comme l’armée allemande dans la Ligne Maginot en 1940 !.
    Mais faut-il nécessairement réviser la Constitution si la Flandre créancière venait à réduire, si pas cesser, les transferts financiers vers le Sud au seul bénéfice, en fin de compte, de la survie de certains partis politiques wallons ?
    « N’employez pas la Constitution comme une arme contre le pouvoir du peuple » s’exclama Bart De Wever à Malines lors de la réception de Nouvel an de son parti.
    En fait, parce qu’il reste une autre possibilité : le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) veut, après les élections de 2019, le transfert intégral du marché de l’emploi, des soins de santé et de l’impôt sur les personnes physiques vers la Flandre. Ce plaidoyer était au centre de son discours prononcé lundi 10 juillet 2017 à Courtrai, à l’occasion de l’ouverture de la Fête de la Communauté flamande. Cela signifie en clair la cessation du flux de milliards de la sécurité sociale vers les caisses vides du Sud. Cela éviterait momentanément à la Flandre de proclamer son indépendance avec Bart De Wever comme ministre-président flamand. D’autant plus qu’une majorité de flamands ne souhaitent pas d’une Flandre indépendante aujourd’hui.
    Mais demain ?
    Là, la menace paraît beaucoup plus crédible sans quoi que signifie la plaidoirie du président Wouter Beke à l’occasion des voeux 2019 du CD&V, ce parti plus hypocrite que nationaliste à l’image des libéraux du VLD.
    Le CD&V s’oppose « aux populistes de gauche et de droite ». « Faute de scinder la Belgique, certains veulent scinder les Flamands. Mais pas avec nous. Je lis que d’autres rêvent d’un pays ingouvernable après les élections de mai. Un shutdown belge à la Trump. Ce n’est pas un rêve, mais un cauchemar », Ce dont nous avons besoin, c’est d’une révolution de la raison a encore dit l’homme politique.
    Comme les pirates de la Mer Rouge qui arraisonnent des navires afin d’en tirer de colossales rançons, Di Rupo se lance à l’abordage de la Flandre à l’aide de grappins constitutionnels, assuré par l’expérience catalane du soutien menaçant de l’Union Européenne. Dans la même optique, Wouter Beke (CD&V) et Gwendolyn Rutten (VLD) préfèrent payer la rançon à Di Rupo afin de ne pas perdre leur colonie wallonne sous couvert du Royaume de Belgique, ce cancer bicentenaire.
    Si la NVA, même sans gagner les élections, tient aux Flamands le discours de l’argent rançonné par les Wallons, vu les tempêtes économiques qui s’annoncent, Di Rupo, Rutten et Beke pourraient bien perdre leur pari !

    Aimé par 1 personne

  6. Et pendant ce temps là, je viens de recevoir un courrier des allocations familiales qui changent de nom: FAMIFED (FED comme Fédéral) devient FAMIWAL (WAL pour Wallonie). C’est pas merveilleux!!!!!
    Tout se scinde dans ce pays, sauf le pays, malheureusement!!!

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