Pacte d’excellence : et si… ?

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4 réflexions sur « Pacte d’excellence : et si… ? »

  1. Bien d’accord! Il faut dire la vérité aux citoyens: ce pacte d’excellence cache un problème de financement de l’enseignement.

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  2. Ah ! Au temps des « Hussards noirs de la République », les instituteurs et les institutrices (bien présentes à dater de 1879) considéraient comme un devoir sacré d’apprendre à lire, écrire et calculer à toute la jeunesse de France. Depuis la Seconde Guerre Mondiale, une certaine « élite d’idéologues gauchisants » en décalage absolu avec les réalités se piquent comme des termites enragées à saper les bases de l’enseignement. Il faut impérativement y revenir. Pourquoi l’Inde, la Chine et le Japon s’appliquent-ils, certes parfois en exagérant, à enseigner les clefs de la connaissance dans l’enseignement primaire si ce n’est pour exiger l’excellence en humanités et dans le supérieur. Ces gouvernements ne souhaitent pas, comme les Américains et les Anglais, en appeler à l’immigration massive ( au rapt) de diplômés; ils ne comptent que sur la valeur de leurs étudiants !
    Si ces trois pays parviennent à réaliser cette prouesse, pourquoi dans les pays d’Europe des gouvernements socialisant détruisent-ils cet enseignement d’excellence qui a existé chez nous et qui faisait la primauté et la force des Européens?
    Bien évidemment, il faudra tenir compte des faits et des créations actuelles mais cela ne change pas les méthodes fondamentales appliquées depuis la création de l’instruction obligatoire. L’informatique n’efface pas la nécessité de l’écriture, de l’orthographe, de l’analyse grammaticale ( pas celle des hurluberlus abscons et incompréhensibles d’aujourd’hui), de la rédaction et même de la récitation pour l’exercice de la mémoire.
    Certes les poèmes et les fables de notre jeunesse pourraient laisser place à la récitation des leçons extraites de la Méthode Assimil ( néerlandais pour les belgicains mais aussi anglais, allemands, etc.); en trois ans les gosses sortiraient avec un VRAI certificat d’études et une capacité de se débrouiller à l’étranger (?).

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  3. Tout cela est bien pensé, fruit d’une longue pratique du terrain, donc sensé. L’ennui? Marie-Martine n’a pas ce…recul, elle ne pense pas pédagogie, mais équilibre d’un système où tous, sauf les apprenants, doivent trouver leurs bons comptes: financiers pour le uns, idéologiques pour les autres, politiques pour tous en termes de rentes de situation et de leviers décisionnels. La paix des braves d’aujourd’hui sur le dos des cocus de demain, qui ne leur pardonneront pas d’avoir été abandonnés en rase campagne de la médiocrité gage d’un chômage à perpétuité.

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  4. Le véritable pacte d’excellence sera réalisé lorsque tous les francophones auront reçu une chance égale de pouvoir PARLER latin et d’accéder ainsi à la lecture de 85% de la littérature de l’Occident, dont les œuvres de Newton et de Volta. Utopique? – J’ai 65 élèves à la Schola Nova en Brabant wallon, qui parlent latin (avec des fautes certes, comme en néerlandais) et qui s’y amusent. Ce seront les seuls vrais Européens de demain…

    Maintenant, analysons les mots : PACTE, vient de PANGERE, ficher, enfoncer un pieu en faisant PANG-PANG. C’est donc la PAIX (PAX) qui est, on l’ignore actuellement, LE RÉSULTAT D’UNE VICTOIRE. On « FICHE » la paix après une guerre, en l’imposant aux vaincus. C’est donc ce que la ministre veut imposer, à part qu’il n’y a eu aucune guerre, mais un lavage de cerveau éhonté et très coûteux.
    Quant à l’ « EXCELLENCE », il s’agit de la supériorité absolue, le plafond donc.
    Alors, Madame la Ministre, qui, comme tous vos congénères, aboyez par réflexe contre l’ÉLITISME sans voir qu’ainsi vous dénigrez l’ÉLECTION sur laquelle vous êtes assise, fichez-nous la paix ! Acceptez donc nos conditions de vainqueurs: Faites admettre le latin comme langue parlée européenne (il n’est même pas une langue de la CEE !) et cessez d’en priver nos enfants obligés d’avaler du mauvais Rousseau et du stupide Bourdieu au lieu de se passionner pour Virgile et La Fontaine. N’oubliez pas Homère surtout, et cessez d’avilir les études des hommes libres en les confondant avec un moyen obligé de survie des esclaves.
    Je vous rappelle que SCHOLA vient du grec SKHOLÊ, occupation libre d’hommes libres. Rien à voir, donc, avec le « marché de l’emploi », pas plus que les concertos de Mozart, qui, comme le latin ne SERVENT à rien, et donc ne sont l’esclave de personne, ne vous en déplaise.

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