Un mouvement dans l’histoire

Il y a toujours eu des Wallons qui, n’acceptant pas le fait accompli de l’histoire, ont voulu gommer leur frontière avec la France. C’est de cela que, le 3 mai dernier, Madame Catherine Lanneau, Chargée de cours à l’Université de Liège et spécialiste des relations entre la Wallonie et la France, a bien voulu nous entretenir. Nombreux sont ceux qui ont exprimé le regret de ne pas avoir pu assister à sa conférence, intitulée « La réunion à la France, histoire et actualité ». Celle-ci a été filmée. La vidéo figure en bonne place dans la bande latérale de ce site AWF et il suffit d’un clic pour l’agrandir au format de l’écran. Néanmoins, il semble utile de proposer la vidéo dans cet espace plus en vue : 

Publicités

26 réflexions sur “ Un mouvement dans l’histoire ”

  1. Permettez-moi un clin d’œil: Quatremer serait assurément heureux de rédiger un bel article en cas de délitement de la Belgique…

    J'aime

  2. Un tout grand merci d’avoir publié cette vidéo, ici sur le site. J’ai regardé cela avec beaucoup d’intérêt!!!
    Si l’AWF exclut le côté « parti politique », il faut absolument que le mouvement se fasse encore plus connaître par tous les autres moyens (dont le médiatique) mis à sa disposition: télé, presse, conférence-débat, internet (le site du mouvement, Facebook, Twitter,…), pour les vidéos: Youtube, Dailymotion, etc… C’est important!
    En revanche, ce que j’ai retenu de cette vidéo, personnellement (et ce que j’ai déjà préconisé par ailleurs), c’est qu’il faut absolument que d’ici à 2019, le mouvement réunioniste à la France, s’unifie, s’uniformise et ne parle que d’une seule et même voix pour une plus grande crédibilité et que l’idée même d’un possible futur français pour les Wallons, s’inscrivent dans les esprits. Des personnalités comme Messieurs Durieux, Lenain, Gheude, Gazon, Thayse, Gendebien, Brogniet, etc… qui sont des représentants, des locomotives, devraient pouvoir s’entendre pour parler au peuple wallon concrètement et dans l’unité pour les convaincre!!! Je pense que cela fait partie des 2 grandes conditions pour qu’un jour on puisse dire: « ça y est, on est français »: c’est l’unité du discours réunioniste et bien entendu, le fait que les flamands donnent le coup de grâce final pour la fin de la Belgique (parce qu’on sait très bien que cela ne viendra pas de nos politiques wallons)!
    Parce que, ce qui importe, ce ne sont pas les termes « alliance » (AWF), « rassemblement » (RWF) ou « intégration » (GEWIF) mais le projet en lui-même: qu’un jour la Wallonie soit une région de France!!! Après, si un jour on en arrive là, il y aura les débats, les discussions et une présentation claire du projet, de part et d’autre et ce seront quand même au final (en cas de référendum) les populations (françaises et wallonnes) qui choisiront…
    Personnellement, mon cheminement en la matière a évolué. Dans un premier temps, je me suis intéressé au RWF par ce qu’il représentait tout simplement le premier mouvement visible qui m’a fait découvrir le projet rattachiste. J’ai découvert le projet dans l’urne tout de même (comme quoi, le parti politique peut être utile aussi). Je suis devenu membre de ce parti pour l’année 2014 et il est vrai que les résultats électoraux de mai (2014) et le fait de la démission de M. Brogniet, m’ont fait comprendre que cette voie là avait peut-être ses limites et que le projet avait peut-être été amené à la population wallonne d’une façon un peu « brutale ». Ensuite, je me suis tourné vers l’AWF en me laissant convaincre que le mouvement citoyens était peut-être une meilleure approche. Maintenant, j’dois avouer que si je devenais français via le « projet Gendebien » (être français, point-barre), ne me dérangeais pas personnellement. Mais, en essayant de ne plus penser qu’à moi (d’une façon peut-être un peu égocentrique), j’ai commencé à penser aux 3,6 millions de wallons et j’en ai conclu que le projet de l’AWF et la ligne que propose M. Jacques Lenain, était sans doutes la meilleure pour convaincre le plus grand nombre et ainsi que le passage vers la République française, se fasse plus « en douceur ».
    Voilà mon point de vue en étant désolé d’avoir été si long. Avis aux amateurs pour débattre…(ça serait bien aussi, cela, un forum (style « salon de discussion) au sein même du site, où on pourrait discuter en temps réel…).

    J'aime

    1. Aucunement, M. SamuelB, de nombreux Wallons ont suivi la même voie, toujours dans l’espoir d’une avancée définitive. Mais il ne faut pas sombrer dans la mélancolie; aucun peuple ne démarre une rébellion, une jacquerie, une révolte et encore moins une révolution au quart de tour. Sans se focaliser sur le modèle du divorce tchécoslovaque, il faut se souvenir que la séparation de ces deux peuples se finalisa lors d’un tête à tête entre les présidents régionaux, vu les hésitations répétées des citoyens. Et, le fait que Prague ne présenta pas les caractéristiques de « Bruxelles/Brussel » est un faux argument. Prague comme toute capitale détenait le pouvoir et sa population n’était pas homogène tchèque ( ne jouons sur les pourcentages). En Belgique, tout peut se décider et se planifier entre les présidents des gouvernements de Flandre et de Wallonie d’autant plus qu’ils sont démocratiquement élus et représentatifs. Pour le reste, on peut déjà l’observer, tout est « régionalisable » rapidement même les représentations patronales et syndicales. Avec en plus un argument frappant, les banques ont déjà perdu leur étiquette belge ! Quant à la Banque Nationale, n’oubliez pas que c’est une société anonyme. Et si Malines-Bruxelles cesse d’être ultramontaine, le Pape peut s’occuper d’autre chose que d’empêcher la régionalisation définitive de son Eglise « belge ». Tout est réalisable si les politiques wallons cessent de paniquer et de « chérir la petite Belgique » comme Di Rupo le répéta récemment devant les caméras de RTL lors de l’émission des 70 ans d’immigration italienne (?). Mais…pour l’instant, les syndicats wallons jouent contre la Belgique-Mère-Chérie; Bart De Wever ne doit plus se fatiguer à pointer ce peuple étrange de grévistes permanents. Génial !

      J'aime

  3. Il y a toujours eu des Wallons qui, n’acceptant pas le fait accompli de l’histoire, ont voulu gommer leur frontière avec la France, malheureusement il y en a d’autres qui s’échinent à repousser la France au profit de la Belgique même flamande.
    Madame Catherine Lanneau, Chargée de cours à l’Université de Liège et spécialiste des relations entre la Wallonie et la France » n’ a pu, hélas, développer certains points, somme toute, cruciaux au cours de sa conférence.
    Elle a cité Charles-François Becquet, pour moi ce héros, en expliquant qu’il mélangeait un peu les genres entre nationalité et ethnie. N’oublions pas que « L’ethnie française d’Europe  » fut publiée en 1963, aux Nouvelles Editions Latines. il y a cinquante-trois ans ! Que de bouleversements depuis.
    Ce qu’il ne faut jamais oublier, Charles-François Becquet aimait la France et la Wallonie. Comme Henri IV, il voyait parfaitement TOUS les territoires romans ou de langue française appartenir à la France.
    Son livre contient quatre cartes qui montrent les faiblesses de l’Hexagone, notamment aux pages 200 et 201. Il s’agit d’une carte de Belgique inversée. En effet, lorsqu’on observe la France du nord vers le sud, et non l’inverse, on découvre immédiatement que celui qui tient le territoire wallon hors de France garde une porte grande ouverte pour faciliter l’invasion vers Paris !
    Elle a aussi cité Hervé Hasquin, honoré par la Belgique en 2007 puisqu’il a été élu Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Hasquin n’est pas Charles-François Becquet; il évite la France. En 2014, il publie « Déconstruire la Belgique pour lui assurer un avenir ? ». Cela ne ressemble pas à un appel vers la France. N’oublions pas non plus son fumeux  » Les séparatistes wallons et le gouvernement de Vichy (1940-1943) Une histoire d’omerta, édité en 2004, édité par l’Académie royale de Belgique. Un venin pour jeter l’opprobre sur les patriotes wallons.
    Le temps a manqué à Madame Catherine Lanneau mais voilà c’est réparé.
    Merci du fond du cœur à ceux qui ont filmé cette conférence et l’on diffusée pour ceux et celles qui ne peuvent pas se déplacer aisément loin de chez eux.

    J'aime

  4. Elle a surtout rappelé que les rattachistes / réunionistes français étaient des « électrons libres », des *marginaux* et que les intellectuels Français nous ont toujours majoritairement considérés comme de belges, comme un vague phénomène sur l’horizon

    Ne touchez pas ce bâton m… disait Baudelaire, ce qui résume bien la position française. Becquet, le gaulliste de gauche;.. et vous savez ce qu’il en disait de Gaulle des gaullistes de gauche ?

    La France, les Français s’en moquent complètement de nous et il n’y a plus que 16% de la population en Wallonie à se sentir Wallon.***16% d’après un sondage de la Libre***.

    Ce n’est pas la Belgique qui va disparaître, mais la Wallonie. Car il est là le fameux plan B. : liquider les Wallons en les remplaçant par des populations étrangères qu’il suffira de belgifier à coups de diaboulets, de frites, de mayonnaise.

    Communautariser au maximum la société en Wallonie pour dissoudre tout sentiment d’appartenance Wallon. Provoquer des troubles ethniques, des (faux) attentats et le tour est joué… On est tous belges, on soutient le gentil gouvernement et le gentil roi.

    On fait un pari ? Le nom même de Wallonie sera supprimé et remplacé. Magnette a déjà commencé à supprimer certains symboles wallons à Charleroi et le grand initié (honteux) Demotte avec son logo en points de suspension, cela en dit long aussi.

    Un rattachement ou même un rapprochement de la France ? Mais vous sortez de temps en temps ? Vous entendez la population de Wallonie ce qu’elle en dit de la France ? Ils préfèrent tous mourir belges… ou hollandais que de devenir français.

    La seule force politique qui aurait *éventuellement* les moyens de faire bouger les choses… c’est le Vlaams Belang.

    Si vous avez un peu de courage, si vous êtes un minimum logiques avec vous-mêmes, vous admettrez qu’il s’agit du dernier espoir, paradoxal, mais cohérent, des rattachistes…

    J'aime

    1. La France se moque de votre cas? Ah bon! Je suis français de Lille et je passe mon temps à effectuer des recherches sur le rattachisme Wallon comme beaucoup de mes compatriotes. C’est un fait que j’étudie actuellement à l’université Lille 2, en droit constitutionnel. Je ne suis pas le seul à m’intéresser à la question parmi mes proches et mes professeurs. Beaucoup de nos politiques français sont au fait de la question mais se taisent pour ne pas créer de précédent au sein de l’UE. Peut-être ne l’aviez vous pas remarquer mais la question rattachiste se fait de plus en plus pressante partout dans le monde depuis quelques mois (un parti rattachiste vient de voir le jour au Québec par exemple). Il se trouve que beaucoup de francophones de part le monde ont retrouvé une part d’amour pour la France au travers des derniers incidents. La réalité c’est que nous sommes en perte de vitesse en terme de puissance (la France n’est pas en déclin objectif, mais elle est dans le creux d’un cycle de 50 ans) et nous ne cracherions pas sur l’absorption de la Wallonie car nous ne pouvons attendre 15 ans pour rattraper démographiquement l’Allemagne. La réalité c’est aussi que les autres Etats francophones sont en perte de vitesse et parfois opprimé. Ils voient en la France un protecteur (sous de très différents angles). La question de l’absorption se pose alors un peu partout. Je parle bien d’absorption dans le cas Wallon car en réalité il n’existe aucune différence objective entre un Wallon et un français. Les différences relèvent de la nuance régionale tout au plus, même du point de vu juridique. Nous n’avons jamais considéré la Wallonie comme un province étrangère. Jamais. En réalité, l’absorption de la Wallonie nous pose des problèmes très pratiques du fait de la politique belge depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La Wallonie poserait un problème immédiat de souveraineté territoriale à la France. Elle serait même une menace si elle était absorbée sans précaution. La vérité c’est que Bruxelles a un statut international en tant que pilier de l’OTAN et de l’UE; c’est donc ainsi un nid d’espions étrangers. Les bases militaires américaines sur votre territoire n’arrangent rien à l’affaire puisqu’il faudra les expulser (doctrine de souveraineté française) ce qui créera les mêmes tensions que sous De Gaulle. Si Bruxelles n’est pas purgée alors elle déstabilisera la France. Or, sans Bruxelles la Wallonie ne serait qu’un poids mort supplémentaire en terme financier. Poids qui serait trop lourd à porter en 2016 et dans les années à venir (la dette Belge est l’une des plus lourde de l’UE, particulièrement du côté Wallon). Par ailleurs, vos services de renseignements sont tous infiltrés par les services américains. Or il existe 7 ou 8 puissances mondiales qui ne peuvent pas se permettre d’intégrer des agents doubles ou triples et la France en fait partie. Quant à la question des minorités, elle ne pose aucun problème. La France sait très bien intégrer ses minorités contrairement à ce qui se dit et possède les instruments pour. La France a toujours intégré et le fera toujours. C’est la grandeur de la France. La France est un pays multi-ethnique (nous avons des polynésiens, des corses, des métropolitains ou des réunionnais), basé sur quatre continents et mono-national. La France est un cas unique dans le monde. Les Français se réunissent autour de leur langue et des idéaux républicains que sont Liberté, Egalité et Fraternité; c’est tout. La France est désormais le seul pays au monde sur lequel le soleil ne se couche jamais. C’est une question de temps avant que ces problèmes diffus d’intégration ne se résolvent. Les alarmistes d’aujourd’hui trouveront une nouvelle cible demain. PS: J’en profite pour dire à nos frères belges qu’ils seront les bienvenus en République Française le temps venu. Ce n’est qu’une question de temps avant que les cartes ne soient rebattues.

      J'aime

      1. Vous prêchez devant des convaincus. Nous savons bien qu’il n’y a aucun problème avec la France, nous savons qu’elle est tout à fait favorable à la réunion de la Wallonie, mais nous savons aussi qu’elle est tenue à une certaine réserve. Tout cela nous le savons. Le vrai problème, ce sont les Wallons, qui ont peur de leur ombre, qui croient qu’il vaut mieux, par crainte du grand large, demeurer dans un état de servitude volontaire, rester « belges », même si cela signifie pour eux être des citoyens de seconde zone. C’est humain, évidemment, l’émancipation fait peur, c’est l’inconnu. Il n’est pas rare que l’esclave émancipé préfère rester au service de son ancien maître et conspue celui qui a voulu le libérer. Et je ne vois, hélas, aucun changement à l’horizon pour les Wallons.

        J'aime

      2. Merci beaucoup à « L’impertinent » pour votre réaction à cet article. Vous êtes déjà le 2ème français que je félicite, sur ce site, pour votre ouverture d’esprit en faveur d’une Wallonie française. Puissiez-vous dire vrai lorsque vous dites: « ce n’est qu’une question de temps… ».
        Personnellement, mon envie de prendre la nationalité française, ferra que, sûrement, je le ferai bien avant ma région: la Wallonie. Je me suis déjà documenté sur internet sur la possibilité d’un étranger (en l’occurrence d’un belge) pour prendre la nationalité française lorsque celui-ci est marié à une française. Il faut 4 ans de mariage et même 5 ans si on a pas vécu 3 ans sur le territoire français (à moins que mon épouse ne soit inscrit dans le Registre des français à l’étranger, et ça, je n’en sais rien). Et comme mon épouse est venue vivre en Belgique (on est marié depuis janvier 2012, mariage célébré en Belgique), je ne me vois pas demander la nationalité française tout en continuant à habiter sur le territoire belge. Bien que, si j’ai bien compris toutes les subtilités de la demande, je pourrais théoriquement le faire à partir de janvier 2017… Et comme en 2019 arrivera une nouvelle échéance électorale et peut-être une Xième réforme de l’Etat, je pourrais encore attendre ce laps de temps… Mais l’envie se fait de plus en plus pressante!!! Vive la France!

        J'aime

      3. Merci pour votre attachement à la France. Personnellement, le rattachement de la Wallonie j’en rêve la nuit. Je sais que certains Wallons, Québécois, Suisses Romands et autres font toujours mine de dédaigner la France. C’est une réaction naturelle qui permet de se distinguer identitairement. Seulement nous français avons toujours eu un amour profond pour nos frères Belges, Suisses, Québécois, Luxembourgeois et autres. Si demain la Belgique venait à éclater, les français auront la volonté de rattacher la Wallonie. Et je dis bien « volonté ». Cela ne se fera pas contre les français qui ont toujours aimé leurs frères. Peu importe le coût (il faut aussi voir qu’un projet coûteux créé intrinsèquement de la croissance). D’ailleurs, un référendum en France donnerait 70% de français pour le rattachement. Nous n’avons jamais cru à cette histoire de Belgique. Nous sommes tous Gaulois de par notre culture; même ceux qui ne partagent pas une origine ethnique caucasienne ou gauloise. Nous sommes des gallus, des coqs, comme nous appelaient les romains. D’où notre emblème. Nous marchons constamment dans la merde, nous sommes fiers et parfois arrogants, nous avons le verbe haut et nous sommes un gros oiseau séducteur. Nous ne sommes pas un aigle. Nous ne volerons jamais. Nous essayerons cependant. Mais tous les matins le coq réveille tout la basse cour en lui rappelant qu’il est français. Cocorico!

        J'aime

      4. —>Beaucoup de nos politiques français sont au fait de la question mais se taisent pour ne pas créer de précédent au sein de l’UE.

        La France s’en moque, oui. Je n’invente rien. C’est **clairement** ce qui ressortait de la conférence.

        Entre autres choses, la conférencière a cité une anecdote révélatrice. En 1947, des rattachistes Wallons ont voulu rendre hommage au soldat inconnu. Les Français les ont pris pour des Polonais. Ils confondaient l’Aigle et le Coq. C’est dire;..

        Toute cette histoire de non-ingérence ne tient pas. Là où il y a une volonté il y a un chemin. Si personne ne bouge, ni d’un côté, ni de l’autre, il ne se passera rien et vos déclarations d’intentions resteront lettre morte. Le réunionisme est une espèce de messianisme. On voit des signes du messie partout… concrètement rien.

        Et ce qui est encore plus horripilant dans votre déclaration : vous subordonnez notre situation à cette poubelle de Bruxelles. En gros, sans Bruxelles, on ne compte pour rien. Mais oui, bien sûr… La vie d’un Wallon a moins de valeur que celle d’un gros bourgeois d’Uccle ou de Laeken.

        Bruxelles ? Elle vous vomit dessus à longueur de journée. Vous lisez leurs journaux ? Vous écoutez leurs médias ?

        C’est fini. La seule solution, c’est de s’armer en prévision du désastre. Accrochez-vous, ça va secouer.

        J'aime

      5. @L’impertinent
        merci pour votre réponse. Effectivement, les 2 coqs et la langue commune sont autant d’éléments qui font que Wallons et Français ont quelque chose en commun. Je regarde d’ailleurs autant les chaînes françaises (TF1, France 2, France 3, etc…) que les chaînes belges (RTBF, RTL-TVI). Je pense qu’une Wallonie, région de France, serait même un plus pour la France. Comme vous l’avez dit, un moyen rapide pour rattraper la population de l’Allemagne, élargir les frontières, etc…
        En revanche, en ce qui concerne le peuple luxembourgeois, j’suis moins d’accord avec vous. Les luxembourgeois sont plutôt germaniques (d’ailleurs la langue luxembourgeoise est un peu une sorte de dialecte de l’allemand comme le flamand l’est du néerlandais). J’y ai travaillé presque une petite quinzaine d’années (étant frontalier avec le GDL et avec la Lorraine) et j’y ai des connaissances et ce n’est pas du tout la même mentalité.

        @LDW
        (en ce qui concerne le messianisme, sachez juste que comme il avait été annoncé des centaines d’années avant sa 1ère venue, la seconde se fera également…les signes eschatologiques sont déjà là (et ce depuis 1 voir 2 générations), il faut juste être au courant et bien observer…)
        Sinon en ce qui concerne notre sujet (le réunionisme), la France a, effectivement, un devoir de réserve, mais ça peut pas dire qu’elle est contre l’idée!!! Par contre, où cela devrait plus bouger, c’est du côté des élus wallons! Mais ils préfèrent attendre, attendre toujours, la prolongation illusoire d’une pathétique Belgique, d’un pays qui n’en plus un depuis longtemps, s’il ne l’a jamais été!!! La France ne va pas nous « annexer » comme l’Iraq de Saddam avait essayer de le faire avec le Koweit. Mais je suis sûr qu’une fois la classe politique wallonne, mise aux pieds du mur (abandon totale et proclamation d’indépendance de la Flandre), que ceux-ci iront vite « pleurnicher » à Paris et qu’alors tout cela deviendrait vite possible (discussions, négociations, référendums et peut-être rattachement pour finir).

        J'aime

      6. Alors si tout le monde s’en tape en France, est-ce que vous pourriez m’expliquer pourquoi cela fait partie des cours de droit constitutionnel à l’université de droit en France? Nous avons étudié le fait en première année, en seconde année, en quatrième année et en cette cinquième année avec des cours de travaux dirigés à la clé. Par ailleurs, les politiques français ne s’en fichent pas. Les députés et sénateurs qui s’occupent des questions internationales sont parfaitement au fait du courant rattachiste. Plusieurs politiques français se sont exprimés sur la question publiquement il y a quelques années à la télévision et la radio en ouvrant grandement les portes. Le fait est que le rattachisme ne prend pas EN WALLONIE. C’est en Wallonie qu’il n’y a pas de majorité pour le rattachement à la France… pas en France. La France n’est pas la Russie et nos troupes ne vont pas rentrer à Liège ou Bruxelles par un coup de force… quand bien même nous en avons le pouvoir. Quant à Bruxelles, c’est un impératif. Annexer la Wallonie c’est prendre énormément de coups sur la scène internationale (notamment de la part des américains et des britanniques qui vont voir leur influence diminuer d’un coup). Virer les bases américaines, virer le siège de l’OTAN, virer les espions et rayer la Belgique de la carte a un coût diplomatique extrêmement élevé. A cela il faut ajouter votre dette qui dépasse de loin les 100% du PIB. Alors sans Bruxelles, le rattachement n’a aucun avantage avantage. Ni démographique, ni économique. Or, un rattachement ne se fera que s’il est avantageux pour les wallons et pour les français. Par ailleurs, on se fiche pas mal de ce qui se dit dans les journaux Bruxellois. D’abord, qui les lit? Et puis, nous français savons depuis au moins une décennie ce que veut devenir Bruxelles: une cité-Etat au statut européen faite de technocrates bien payés, d’évadés fiscaux et de communautés vivant séparément dans un no man’s land linguistique avec pour fédérateur l’anglais. Ils ont beau jeu de nous critiquer. Nous contrevenons à toutes leurs règles pour tenter de préserver notre francité. Cependant, le jour où l’UE n’aura plus qu’une existence fictive ils seront les premiers à chercher un peu de réconfort du côté français.

        J'aime

      7. Bonjour L’impertinent,
        Si vous suivez les nouvelles économiques de ce jour (14/06/2016), vous devez savoir que  » Total vient de racheter Lampiris, troisième fournisseur du marché belge de gaz et d’électricité. Total rachète l’ensemble des parts de la société liégeoise ».
        Quelle est la réaction de Monsieur Marcourt, responsable politique de l’économie en Région wallonne ? Lampiris est achetée par une société étrangère !
        Voilà pourquoi les Wallons « apparaissent » timides ( malgré des sondages prometteurs) à la proposition de réunion à la France. Au lieu de se réjouir de l’approche par Total, firme française par excellence, cet homme politique aurait préféré une « union » entre sociétés « belges », comme si nous vivions dans le monde de Lilliput.
        Si le petit monde des politiciens wallons s’ouvrait à la France franchement, ouvertement, le problème de la Belgique, cette « maison d’arrêt britannique », serait réglé depuis longtemps.
        Comme vous craignez les USA à cause de la présence de l’OTAN, rappelez-vous que la France en fait partie, tout comme elle fait partie du SHAPE (Mons/Chièvres), et qu’elle abrite sur son territoire diverses institutions de l’OTAN mais, c’est vrai, plus aucune base militaire. Pour être complet, la Wallonie n’accueille (sauf erreur) plus rien d’important sur son sol à l’exception du SHAPE, ce qui n’est pas le cas de Bruxelles et de la Flandre; mais cela ne nous regarde pas.
        Par contre, si vous lorgnez sur Bruxelles, vous risquez effectivement des réactions de coalisés comme au 17e siècle sous Louis XIV. Bruxelles est, permettez l’image, « Un pont trop loin » ! Le jour où la Wallonie redeviendra française, la localité de Waterloo deviendra une municipalité frontalière française à 10 km de Bruxelles et en contact immédiat avec des communes périphériques largement francophones. Il est préférable de placer Bruxelles sous influence, d’autant plus que la France y détient déjà avec les Hollandais toutes les places fortes bancaires qui faisaient l’orgueil de la Belgique. Un détail intéressant: la Banque Nationale de Belgique n’est qu’une société anonyme; cela peut s’acquérir une société anonyme…
        Puisque vous étudiez le droit, cliquez donc sur le site de l’Institut Jules Destrée, section Histoire, et cherchez le titre Le Partage Manqué ( Traité de Paris du 08 février 1635 entre Richelieu et les Provinces Unies), vous découvrirez que ce prestigieux ministre ne plaçait pas Bruxelles dans les pays romans ou de langue française, pas plus qu’ Henri IV qui affirmait  » Si l’espagnol est au roi d’Espagne, l’allemand à l’Empereur germanique, tout ce qui français est à moi ». Plus clair que cela !
        Maintenant, pour reprendre vos propres mots, laissons le temps faire son œuvre d’autant que les politiques flamands, bruxellois, allemands (germanophones) et wallons réfléchissent à une Belgique à QUATRE régions autonomes. Dès l’opération terminée, il vous suffira de vous munir d’une pelle à tarte!
        En tous cas, n’hésitez pas à consulter les analyses de Jacques Lenain et le point de vue de l’économiste Jules Gazon. Très intéressant à faire lire à vos professeurs de Droit Constitutionnel et d’Economie. Tout se trouve sur le site de l’AWF.
        Bien à vous,
        Valmy.

        J'aime

    2. désolé mais par la force des choses la wallonie reviendra à la France parce qu’elle n’aura pas d’autres choix ! En tant que cheminot, j’ai sillonné toute la Belgique eh bien je peux vous dire que la Belgique est bien une erreur de l’histoire et une fameuse ineptie. Et la Suisse me direz-vous ? Là vous avez eu des gens parlant des langues différentes mais qui d’un commun accord ne voulaient plus se faire influencer par les grandes puissances environnantes. La Belgique a été fabriquée de toute pièce sans l’accord des peuples flamands et wallons. Donc ce pays devra disparaître croyez-moi les flamands ne nous aiment pas. Ils vous respectent un peu si vous parlez ou faites l’effort de parler leur langue mais rien de plus. Leur fixette chez les flamands : revenge, revenge et encore revenge sur la wallonie. C’est comme si maintenant on allait se venger des allemands maintenant pour ce que leurs aieux ont fait en 40-45 ! Belle mentalité ! Les flamands veulent garder la wallonie pour mieux l’écraser, l’injurier et la piétiner à leur guise. Voilà la vraie vérité dans toute sa splendeur. P.S. j’ai vu tout le peuple belge pendant plus de 35 ans .

      J'aime

  5. Merci de rappeler ce que tout le monde peut observer tant en France qu’en Belgique (nord, centre et sud). En Wallonie la trahison des clercs est manifeste et en France ce n’est pas mieux (curieux ces gens de gauche qui impose l’International au détriment de ceux qu’ils devraient protéger). La NVA fut une surprise dans le royaume et montre que l’espoir n’est jamais perdu. N’oublions pas que les Flamands, au cours des siècles, furent massacrés, exilés de force et mis sous cloche par des monarques aidés de l’Eglise catholique. Et, surprise, la Flandre se laïcise, se redresse et crée sa Nation ! Les premiers « flamingants » furent aussi des électrons libres. Et, il ne faut pas le nier, l’article premier de la charte constitutive de la NVA suppose un petit coup de pouce surprise au déroulement de l’histoire de Belgique. La NVA et le Belang sont en compétition, certes, mais sont-ce des frères ennemis ?
    Quant aux Français, ils leur arrivent de tourner comme des girouettes (caractéristique gauloise) mais il faudrait expliquer pourquoi des délégations de politiques vinrent examiner les choses de plus près ? Il faudrait expliquer pourquoi, malgré les débordements syndicaux ( pas plus différents que dans l’Hexagone) les industriels français s’implantent en Wallonie ?

    J'aime

  6. La NVA joue un double jeu… le Vlaams Belang, pas. Personnellement, j’ai déjà eu des contacts avec certains nationalistes flamands (je parle le néerlandais) et ce sont des rattachistes (aux Pays-Bas) organisés, décidés.

    S’il se trouve des droitards libéraux Wallons pour soutenir de Wever, je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas de Wallons rattachistes pour soutenir le VB. Qui veut la fin se donne les moyens…

    José Happart, avec ses casseroles, avec son régionalisme européiste, a tout de même donné un signal intéressant en s’exprimant au pèlerinage de l’Yser, il y a quelques années.

    La Flandre n’est pas laïque, mais nationale-catholique… et républicaine ! Là-bas, le chantage à l’extrême droite ne prend pas… Car c’est la Wallonie qui est ultra-laïque (maçonnique) et royaliste et belgicaine. A vous de m’expliquer ce dernier paradoxe… personnellement, je ne suis pas initié.

    Les Français viennent examiner les choses de plus près ? Forcément, si les djihadistes se cachent chez nous… Vu le niveau de compétence des belgogos, je comprends l’inquiétude des Français.

    Il faut sortir de l’entité belgicaine et sortir de l’Europe de Brussels. C’est d’ailleurs le même verrou qui nous bloque à double tour.

    J'aime

  7. D’accord avec le premier paragraphe, le troisième paragraphe et le dernier paragraphe. D’accord aussi avec le paradoxe en Wallonie qui relève de la manipulation d’une population mais ce genre d’exercice présente toutefois des limites: celles de la réalité économique sur le terrain au quotidien.
    N.B: les Français adoraient Marie-Antoinette avant de lui couper la tête…
    La Flandre tente le double jeu depuis feu le ministre Frans Van Cauwelaert. La NVA doit donc adapter son jeu politique (élémentaire) mais, malgré cela, un parti politique, pour rester crédible, doit apporter au peuple ce qu’il a promis.
    Bien que riche, la Flandre ne subsidiera pas la Wallonie éternellement car cela lui coûtera beaucoup trop cher à la longue; une colonie coûte plus cher qu’elle ne rapporte au Trésor publique.

    J'aime

  8. A propos du troisième paragraphe, je ne vous demandais pas d’être d’accord, mais de m’expliquer le paradoxe. Je le répète parce qu’il est essentiel…

    La Flandre est catholique et républicaine. La Wallonie est ultra-laïque, avec des maisons de la laïcité dans chaque village, avec des communions laïques, avec la cité-miroir à 23 millions d’Euros… et la Wallonie est ultra-royaliste et belgicaine.

    Les réseaux dominants dans les médias, dans le secteur socioculturel ne sont pas catholiques et vous le savez.

    Cela étant, je reconnais que les catholiques francophones sont tout aussi belgicains. Mais leurs réseaux ne sont pas majoritaires. La preuve : le parti catholique a dû se rebaptiser chrétien, puis humaniste. Humaniste, vous savez très bien ce que cela signifie.

    Quand la N-VA dépose un projet de loi pour limiter au maximum la fonction royale, devinez qui monte au créneau pour défendre Saxe-Cobourg ? Les partis francophones les plus laïcs et les plus maçonniques : le PS et le MR… même Maingain, il me semble.

    Avouez que la contradiction est pour le moins étrange… à la limite, ce serait plus compréhensible venant des catholiques.

    La Flandre nous larguera ? Pas avant de nous avoir phagocytés, vidés jusqu’à la moelle. Et de toute manière, l’asymétrie ne sera jamais assez forte. Le contrepoids belgicain l’emportera toujours sur les velléités séparatistes flamandes.

    Même en cas d’une insurrection flamande (on peut rêver), les francophones contre-manifesteraient en masse pour l’unité du pays et se livreraient comme les bourgeois de Calais.

    Soyons lucides : il n’y a plus de peuple Wallon. Toute l’ironie est que l’histoire du régionalisme wallon aboutisse à notre négation. L’identité wallonne, c’est toujours celle des autres. L’identité wallonne, c’est l’immigration.

    J'aime

  9. Sans vouloir épiloguer sans fin, dans l’ensemble d’accord avec vous et avec votre vision des choses. Il existe assurément une logique.
    Politiquement parlant, la Flandre semble basculer vers une vision républicaine. Cette démarche implique quand même une prise de distance vis-à-vis de Malines-Bruxelles mais cela ne nie pas la foi des gens.
    La relation entre Flandre et Pays-Bas oscille de la même manière qu’entre France et Wallonie, ce qui pourrait expliquer la marche prudente de tous les partis politiques flamands. Il n’en demeure pas moins évident que la Flandre politique, notamment sous le couvert de la structure Benelux, de la coopération au sein de l’OTAN et de l’Europe, construit des ponts (plus que symboliques) entre les deux entités étatiques. Mais comme de bien entendu, on laisse les populations débiter leurs blagues les plus lourdes sur le dos des uns comme des autres.
    Du côté wallon, il apparaît clairement que les grèves insurrectionnelles de 1950 et de 1960 ont été bridées et le PS , cent fois hélas, à collaboré à cet état de fait. Pour faire court, on dirait que le PS a coiffé la mitre de feu le Cardinal Van Roey, qui défendait le trône, l’autel et le royaume comme dans l’Ancien Régime.
    Sous la poigne du Président Di Rupo, très grand admirateur du trône, il semblerait que siège de l’archevêché s’est déplacé de Maline au boulevard de l’Empereur . Si vous avez suivi l’émission traitant des septante ans d’immigration italienne, le Président Di Rupo n’a pas cessé d’encenser la Belgique. Cela explique, sans doute, beaucoup de chose en matière de médias (même la très privée RTL), caricatures à peine exagérées des médias propagandistes durant la guerre froide. Cela dit, Monsieur Magnette prônait un rapprochement avec l’Allemagne; excepté le beau Léon personne n’a jamais osé cela en Wallonie ! Les Wallons ne sont pas des germains romanisés !
    Il faut aussi, sans doute, tenir compte du vieillissement de la population. Mais, assurément, la cause première de la « belgification » des esprits en Wallonie se trouve dans le discours et l’action de TOUS les partis politiques wallons ( attention, nous sommes pauvres !).
    TOUS les partis politiques bruxellois se trouvent déjà sous la coupe de la Flandre quoi qu’ils disent et le FDF/DEFI, le premier. Aujourd’hui, tout parti francophone ou wallon qui défend l’existence de la Belgique défend la collaboration avec la Flandre et se soumet à cette dernière.
    Il leur faut cesser de boire de l’eau de Vichy…

    J'aime

  10. Le seul espoir, c’est que l’asymétrie devienne intenable entre la Wallonie « rouge » et la Flandre néo-libérale et que l’entité belgicaine implose.

    De ce point de vue, les événements actuels sont intéressants. Le PTB troisième parti de Wallonie et le Vlaams Belang troisième en Flandre, avec la NVA qui conserve une belle avance, malgré ce qu’affirment les médias bruxellois..

    Bien sûr, le PTB n’est qu’une poubelle du PS : belgicains, pro-Europe de Brussels et royalistes de surcroît (Hedeboue avait déclaré chez Vrebos que l’abolition de la monarchie n’était pas une priorité), mais symboliquement ils sont insupportables aux Flamands.

    Mon intuition me dit que ce qui va se passer en juin sera décisif, surtout si l’affaire Bpost s’ajoute à la pression… Après, ce sera trop tard. Avec les vacances, les diables rouges, tout sera oublié.

    Si ce gouvernement chutait, quelle divine surprise !

    J'aime

  11. Ce ne sont pas les sports (et même pas non plus les seuls « Diables-Rouges ») qui changeront quoique ce soit politiquement parlant. D’ailleurs, la grande majorité des Fédérations sportives sont régionalisées (tennis, athlétisme, basket, judo, etc…) et bientôt le foot également…y a qu’à bien comprendre la réforme des divisions nationales (pro et amateur) et pour ceux qui font l’autruche, bien admettre que l’UB (« Union Belge de football » qui porte bien mal son nom) est dirigé par 80% de flamands!!! CQFD. D’ailleurs, des Eden Hazard, Marouane Fellaini ou Axel Witsel, ne feraient pas « tâches » en jouant pour les Bleus (l’équipe de France de football). Et je préfèrerais encore voir le Standard de Liège en L1 et l’Excelsior Virton en Nationale, plutôt que de continuer ce cirque qu’est devenu la Belgique. Enfin, ce qu’il en reste!

    J'aime

  12. Cet exposé constitue une bonne synthèse de l’histoire du réunionisme et de ses grandes figures. Je remercie l’A.W.F. d’avoir mis en ligne cet enregistrement, car il m’était impossible de me rendre à Liège. En écoutant Catherine Lanneau, je me disais que trop de militants réunionistes avaient tergiversé, ou carrément mis sous le boisseau leur objectif final, au profit d’un fédéralisme qui, nous le voyons aujourd’hui, n’a rien résolu, bien au contraire ! Que la Flandre ait réussi à dominer l’Etat belge devenu fédéral (comme l’a encore montré une enquête de Paris-Match) n’a rien de paradoxal ; le Mouvement wallon a donc joué une mauvaise carte.
    L’avenir est sombre. En tout cas, ce n’est pas la France rabaissée, humiliée, vassalisée d’aujourd’hui qui aurait la force morale, l’énergie nationale pour intégrer la Wallonie ! Nous sommes donc contraints de tabler sur le long terme, et d’espérer, envers et contre tout, que la France renouera avec une politique de grandeur et d’indépendance, qu’elle redeviendra la France, tout simplement, et non cette nation asservie, trahie par ceux que Malika Sorel appelle « les élites de commandement ».

    J'aime

  13. Une fausse manœuvre n’a pas permis que mon nom apparaisse dans son intégralité dans mon précédent message. J’en profite pour souligner que le réunionisme est, selon moi, intimement lié au souverainisme français. Toute volonté d’extension du territoire métropolitain se heurterait au veto des Etats voisins et de la Commission européenne ; la France, qui n’aurait pas les mains libres, n’aurait plus qu’à rentrer dans le rang, à supposer qu’elle en fût jamais sortie, car ce ne sont pas des présidents et des gouvernements soucieux de ne pas se heurter de front à leurs partenaires européens, ainsi qu’aux Etats-Unis, qui auraient l’audace d’intégrer la Wallonie, quand bien même une autorité représentative de celle-ci en ferait légitimement la demande !

    J'aime

    1. @Eric Basso

      Je vois pas pourquoi quelqu’un y opposerait un veto, à la réunion de la Wallonie à la France. Si les deux parties s’entendent et que les référendums de part et d’autre indiquent clairement un « oui » de la part des populations respectives!!! L’Allemagne s’est bien réunifiée (y a peut-être qu’elle que cet union Wallonie-France dérangerait…), l’ancienne Yougoslavie et la Tchécoslovaquie se sont bien scindés (et pas toujours dans le calme). Et puis qui pourrait empêcher la Flandre de s’émanciper si celle-ci veut aller jusqu’au bout de son projet??? On a pas besoin de la permission des USA pour rejoindre la France. Qu’ils s’occupent de Cuba et de leurs problèmes au Moyen et au Proche Orient et puis c’est tout, c’est déjà assez! Limite l’EU aurait peut-être son mot à dire, et encore… Ceux-là aussi, les décideurs à Bruxelles (Parlement Européen), feraient bien parfois de réfléchir avant d’agir et de dicter leurs lois souvent à tord et à travers et s’occuper plutôt à doter l’Europe (le territoire) de frontières! Ca serait déjà une bonne chose. Sinon, l’Ecosse, y a pas si longtemps, avait un référendum (sur l’indépendance), le « non » l’a emporté, certes, mais si ça avait été le « oui »??? Qui aurait osé venir contre l’avis du peuple??? Idem en Catalogne! Si dans quelques semaines le Royaume-Uni sort de l’EU, qui s’y opposera???

      J'aime

  14. En résumé : nous n’avons pas la main. Sauf asymétrie post-électorale, (et encore, les francophones finiraient par céder), la « solution » viendra du dehors.

    Désagrégation de la zone euro ? Sortie d’un ou plusieurs pays ?
    Krach financier systémique. 2008 en pire ?
    Les deux ?
    Invasion ? 11 septembre nucléaire ?

    Après, oui, les cartes seront rebattues. Pour les survivants…

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s