La Wallonie dans l’après Belgique

Une communication de la Maison de la Laïcité Ourthe et Aisne

Conférence échange – Dimanche 25 octobre 2015 à 10h30

OLYMPUS DIGITAL CAMERAConférence /débat par M. Jules Gazon, professeur émérite de l’Université de Liège.

La participation de la NV-A au futur gouvernement fédéral est-elle de nature à apaiser les conflits communautaires ou s’agit-il d’une stratégie subtile pour montrer au peuple flamand que la continuité de la Belgique est contraire aux intérêts de la Flandre ?

Jules GAZON nous expliquera comment le nationalisme flamand s’est construit et pourquoi il n’est pas le seul facteur susceptible de provoquer la sécession du pays. La disparité économique entre la Flandre et la Wallonie interpelle si on lève le voile sur ce qu’il adviendrait d’une Wallonie autonome au plan des comptes publics. N’est-ce pas à ce niveau honteusement occulté qu’il faut trouver le germe du séparatisme ?

Et si tel devait être le cas, une Wallonie indépendante est-elle possible? Une nation wallonne est-elle imaginable? Faut-il envisager l’option française?

Autant de questions auxquelles Jules GAZON se propose de répondre.

Conférence suivie d’un débat.

PAF : membres : entrée libre

          non-membres : 3 €

          étudiants : 1 €

Info : Consuelo Montejo – 0486 738 039

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4 réflexions sur « La Wallonie dans l’après Belgique »

  1. Intéressant toutefois que penser du dernier sujet publié par Le Vif-L’Express, paru le 10 juillet 2015? « La grande manipulation de l’histoire de la Belgique » ! Publicité pour vendre le dernier livre de Monsieur Hasquin ? Ballon d’essai pour tester le bon peuple ?
    Quant à la NVA, la presse belge de langue française tente de faire accroire que ce parti n’a plus aucun intérêt à liquider un état qu’il domine de facto. Quid ?

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  2. Dans le GEWIF, du 28/07/2015, Monsieur J. Gheude nous informe que « Bart De Wever ne laisse rien au hasard » en matière de politique économique et surtout financière.
    La politique de réduction des dépenses par l’ actuel gouvernement, sous ombrelle NVA, s’inscrit dans la volonté flamande de réduire la dette publique belge seul obstacle, actuellement, à l’indépendance (dans de bonnes conditions) de la Flandre.
    Une fois la dette publique belge réduite significativement, selon M. Gheude, la Flandre pourrait prendre son indépendance et Bruxelles pourrait même suivre ce mouvement tout en rejetant le Wallo-Brux. ! Pourquoi ?
    Parce que la situation wallonne resterait désespérée malgré la réduction de la dette publique belge et que les Bruxellois ne souhaiteraient pas couler dans les abysses du marasme (actuel) wallon. Cela signifierait aussi que l’indépendance wallonne relèverait du mirage !
    Quid de la Wallonie alors ? Logiquement il ne resterait qu’une solution humainement envisageable: devenir française selon le canevas de Monsieur Jacques Lenain.
    En effet, vouloir, comme certains politiciens wallons l’envisagent, devenir colonie (consentante) des grands Pays-Bas reconstitués ne devraient pas (logiquement) réjouir la Flandre libérée et la Hollande toujours près de ses sous. De toute façon, grâce à l’Europe, nos voisins peuvent s’installer dans les provinces wallonnes sans bourse délier.
    Qu’en pense Monsieur Gazon ?

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